Concept
La fusion festive entre deux cultures distinctes : la musique classique occidentale et les percussions africaines, réalisée grâce aux talents de deux artistes, Philippe Fournier et Doug Manuel. Mais, surtout, un spectacle où le public participe pleinement à cette convergence interactive de cultures, à ce dialogue artistique, musical et humain. Suite à l’incontestable succès des concerts de 2007, Les sons de l’Orchestre Symphonique Lyonnais (OSL), dirigé par Philippe Fournier, s’entremêlent aux rythmes d'une équipe composée des plus grands percussionnistes africains de Doug Manuel, dont Seckou Keita, un des plus grands joueurs de kora au monde, Adama Dembele au balafon, Kassoum Coulibaly au chant et à la flûte, et bien d'autres. ![]()
Toutefois, le véritable défi, et ce qui donne à ce spectacle son caractère exceptionnel, est la participation du public qui devient alors le troisième acteur dans cet extraordinaire croisement de cultures. Tous les cœurs battent au rythme des djembés (tambours africains), dunduns, balafons et autres instruments traditionnels africains, dans la joie et l’unité de groupe. A la base de cette création qui réunit deux univers, c’est le concept de la musique et des rythmes comme expérience à partager. Les deux artistes appliquent ce crédo fondamental, chacun à sa manière, pour créer cette nouvelle rencontre, DO YOU SPEAK DJEMBE? Pour Philippe Fournier, créateur et Directeur de l’OSL, "la musique est au cœur du développement humain". Il confie que "la musique doit être la scène d’une rencontre, d’un partage, le lieu d’une communication retrouvée, une source de ravissement – de découverte : de plaisir. Pendant 20 ans, l’orchestre et moi-même avons toujours eu à l’esprit ce même leitmotiv : ne jamais oublier que la musique s’adresse d’abord et avant tout à nos sens, à nos cœurs." Doug Manuel, fondateur et directeur de Sewa Beats, explique que "c’est dans les battements de notre cœur, dans nos pulsations que s'inscrit notre rythme personnel. Je suis convaincu que les sons et la puissance du langage primitif des djembés peuvent avoir un effet bénéfique aussi bien au niveau du groupe qu’au niveau de l’individu. Les percussions génèrent une énergie positive : les gens se désinhibent et sont transportés, ensemble, par la musique."
Contactez-nous : info@doyouspeakdjembe.com La koraLa Kora est un instrument mandingue de la famille des luths. Elle est constituée d’une calebasse, d’un manche de bois pouvant aller de 1,20m à 1,40m et de 21 cordes tendues. La calebasse sert de table d’harmonie et est recouverte d’une peau de chèvre; elle est percée d’un trou d’une dizaine de centimètre dans la partie supérieure droite. L’accordage de l’instrument varie en fonction des régions où l’instrument est joué. La kora est l’instrument traditionnel des griots qui accompagnent l’histoire de leur peuple à travers les âges.
Le DjembéLe Djembé est un instrument de percussion mandingue (Mali actuel) composé d’une pièce unique de bois évidée recouverte par une peau de chèvre ou d’antilope, attachée par un système de tension (corde, anneaux métalliques). Il est traditionnellement utilisé pour accompagner les faits sociaux importants (mariages, circoncisions, etc.) dont chaque rythme est bien distinct. Le djembé possède plusieurs sons qui se distinguent par la façon dont la main se pose sur la peau : tonique, claqué, basse, matté.
Le DundunLe Dundun est un instrument de percussion mandingue, composé d’un fut cylindrique dont chaque extrémité est recouverte d’une peau de chèvre et qui se place horizontalement sur un support. Le dundunfola (joueur de dundun) frappe l’une des extrémités avec un morceau de bois, pendant que l’autre main joue sur une cloche accrochée au dundun avec une tige métallique. L’appellation dundun recouvre le kenkeni, le sangban et le dundunba, allant du plus aigu au plus grave. Les dunduns accompagnent le djembé pour marquer le rythme.
Le BalafonUn balafon est un xylophone africain pentatonique composé de lames de bois rangées en taille croissante. Des calebasses placées sous les lames forment des caisses de résonance et sont percées de trous recouverts d’une fine membrane. Plus les lamelles sont courtes plus les sons sont aigus. C’est le plus ancien instrument mandingue et, comme la kora, il est traditionnellement joué par les Griots.
Instruments traditionnels africainsLe n’goni (Cameleon N’goni) :
Il existe trois sortes de N’Goni : celui des Griots, celui des Chasseurs et celui des Jeunes (Cameleon N’goni). Le Cameleon N’goni est un instrument ressemblant à la Kora, mais de seulement 80 cm de hauteur avec 3 à 8 cordes. Originellement, il était utilisé par les bergers Peuls avec une seule corde. Cet instrument de la famille des luths est principalement joué pendant les fêtes.
Le n’gongoma :
Le n’gongoma est originaire de Guinée et est composé d’une grande demi-calebasse recouverte d’une fine planche de bois. Des lamelles métalliques de différentes longueurs sont fixées sur la planche et déterminent les notes jouées. Le n’gongoma se tient dans les deux mains et est joué avec les pouces. Il correspond à un "piano à doigt". C’est principalement un instrument de loisir utilisé pour accompagner les chansons.
La kalabash :
La kalabash est l’un des instruments les plus simples. Des « bagues » peuvent être utilisées pour donner des sons plus forts.
Le bougarabou :
Le bougarabou est un tambour uni-membranophone : il est composé d'un fût de bois creusé et taillé de forme tronconique sur lequel une peau animale est tendue grâce à un système de cordage comme celui du djembé pour sa version la plus moderne et par un système de chevilles comme le Sabar, pour sa version la plus ancienne. C’est un instrument qui vient du sud de la Casamance au Sénégal, et ressemble à des congas. Il se joue sur pied à main nue par set de 3 ou 4 et est principalement utilisé pour accompagner le chant et la danse.
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